Deuxième jour à Barcelone.
Hein !!!??? Il y a un match le 5 août ??? (Il n'y avait aucun match de cédulé quand on a panifié nos vacances) Être à Barcelone et ne pas y aller ? Après discussions, on décide d'aller s'informer pour les billets, et puis on achète ! Antoine en a pleuré tellement il était content et que c'était inattendu ! (Notre portefeuille aussi..) Donc le 4 août, on vivra les coulisses du stade et le 5 un match !
La Rambla est une avenue emblématique de Barcelone qui relie la place de Catalogne, centre névralgique de la ville, au vieux port où se dresse la colonne de Christophe Colomb.
Le quartier gothique est l'un des quartiers les plus populaires du district Vieille-ville de Barcelone. Il remonte au règne d'Auguste où les Romains y fondèrent une colonie.
(Cathédrale de la Santa Creu)
La Cathèdrale de la Santa Creu est dédiée à Sainte Eulalie, fondée au XIIIe siècle et achevée au XVe. Un bel exemple de du style Gothique catalan. Dans la première chapelle, une statue est entourée de bougies c’est le Christ de Lépante l’un des nombreux protecteurs de Barcelone. Le cloître est merveilleux, planté d’orangers, de magnolias et de palmiers. Oasis de fraîcheur et havre de paix troublé par les cris de treize oies: leur nombre symbolise l’âge d’Eulalie lors de son martyr.(Sainte-Eulalie, co-patronne de Barcelone, est une jeune vierge martyrisée de l'époque romaine).
L'édifice actuel a été construit pour l'essentiel entre le XIIIe et le XVe siècle, la façade datant quant à elle du XIXe siècle. Des églises se sont succédé à cet emplacement depuis des temps bien plus anciens.
(Lampions électroniques..)
La Barceloneta est le quartier du centre de Barcelone situé près de la plage et du port. Créé à partir de 1753 au moment de la création du Parc de la Ciutadella. Le quartier a connu de profondes transformations urbanistiques depuis les Jeux olympiques de 1992, notamment la façade maritime. Si ses rues sont quadrillées, il possède un charme méditerranéen indéniable et est reconnu pour la qualité de ses fêtes populaires.
( Il fait chaud, donc on opte pour les minis scooters pour la visite )
Gaudí a 52 ans lorsqu’il entreprend de rénover la Casa Batlló, achetée en 1903 par Josep Batlló. A cette époque, le Passeig de Gràcia est très prisé des riches bourgeois qui y acquièrent de grands édifices afin d’exposer leur réussite sociale.
L’édifice se distingue par sa façade où se manifeste une douce combinaison de textures, matériaux, volumes et couleurs.
Le toit évoque un dragon et les balustrades des masques. Les formes ondulées et les tons bleutés s’inspirant des paysages marins et de la nature, donnent à la construction un dynamisme unique.
Tout comme pour la Pedrera, Gaudí accorde une attention particulière à la terrasse. Il crée un véritable univers de formes et de couleurs, aux cheminées biscornues et bleutées, sans perdre de vue l’aspect fonctionnel du lieu.
(La Pedrera)
C’est sans doute l’oeuvre de Gaudí qui a créé le plus de polémique à son époque. Sur la commande d’un riche couple bourgeois, l’architecte entreprend des travaux colossaux. Mais très vite des différends apparaissent avec ses employeurs et la société de l’époque qui ne comprennent pas cette oeuvre trop excentrique. Pourtant, La Pedrera est considérée comme l’apogée de son style personnel.
La façade, tout en pierres avec ses formes étranges absorbe la lumière et évoque les vagues de la mer. Les balustrades aux formes abstraites et naturalistes sont toutes différentes et faites en ferraille recyclée.
Sur la terrasse, on distingue d’immenses sculptures, certaines font plus de 7,80 mètres de haut ! Ce sont en fait des cheminées et conduits d’aérations convertis en éléments décoratifs et transforment l’immense terrasse en un grand espace aux multiples formes et textures qui se distinguent depuis la rue.
(Restant de nos Tapas du soir !)
Demain, troisième journée à Barcelone !



























Salut vous trois,
RépondreSupprimerMerci, de nous permettre de participer a toutes ces merveilleuses découvertes. Le BLOG, c'est magique !!!
OXOXOXO
Papa et maman Ars.